QsCI 2017

Quantum-Safe Cryptography for Industry (QsCI), 30 April 2017, Université Pierre et Marie Curie

Overview on the program

Agenda Title Presenter Presentation Photo
13h30 – 14h00 RISQ & QsCI Sylvain Guilley, Secure-IC Presentation
14h00 – 14h30 Overview of quantum-safe cryptography I Ludovic Perret, UPMC Presentation
14h30 – 15h00 Overview of quantum-safe cryptography I Thomas Prest, Thales Presentation
15h00 – 15h30 Real-life deployment of MQ Jean-Charles Faugère, INRIA Presentation
15h30 – 16h00 Coffee break
16h00 – 16h30 Security of Cryptographic Algorithms & Recommendations Henri Gilbert, ANSSI Presentation
16h30 – 17h00 PQ-Crypto Standardization Aline Gouget, Gemalto Presentation
17h00 – 17h30 Round-Table I Louis Granboulan, Airbus Presentation
17h30 – 18h00 Round-Table II Norbert Lütkenhaus, Waterloo U. Presentation

Summary

  • La communauté crypto s’attache à entrer en mode compétition sur les algorithmes
  • Une certaine crainte de perte de repère notamment quant à la taille des clé, y.c. pour le symétrique
  • La présentation de l’ANSSI a mis l’accent sur le fait que la crypto doit aller « piano », autrement on destabilise la confiance des utilisateurs ; de plus, le passage vers le « quantum-safe » ne doit pas dégrader la crypto, d’où une approche hybride
  • L’ANSSI affirme résolument son rôle d’interface entre communautés académique et industrielle
  • L’approche industrielle = procurez-nous un substitut digne de confiance, de préférence « drop-in »
  • Les applications où la PQ-crypto va trouver sa place assez vite sont celles des objets à grande durée de vie (avions, satellites, etc.). A l’inverse, les biens de consommation (voitures y compris !) ont une telle vitesse d’obsolescence que l’on peut spéculer que l’industrie attendra probablement une extrême nécessité avant de franchir le pas ; en effet, le parc automobile se renouvelle vite.
  • Discussion animée sur les données personnelles, dont le génôme (désormais séquençable en quelques heures). Quelle est la propriété à préserver : la confidentialité ou l’intégrité ? En effet, on s’accorde pour dire que le génôme d’une personne peut être quasiment réputé publique étant donné que nous laissons des traces (des cellules, de l’ADN) partout où nous passons… En revanche, la preuve de notre identité requiert une attestation forte, qui peut être garantie par de la cryptographie (post-quantique).